L’Agriculture raisonnée, plus adaptée que la bio ?
À en croire ses adeptes, l’agriculture raisonnée repose tout d’abord sur l’attitude de l’agriculteur qui dans ses choix techniques, prend en compte les règles de la nature, c’est-à-dire qu’il s’adapte au fonctionnement de son écosystème local et des mécanismes de régulation biologiques. Pour ses détracteurs, l’agriculture raisonnée est une supercherie qui introduit la confusion dans l’esprit du public.

L’agriculture raisonnée cherche à trouver un équilibre entre les objectifs de productivité de l’agriculture moderne conventionnelle et les contraintes d’une agriculture respectueuse de l’environnement. L’agriculture raisonnée tend par là à se rapprocher de l’agriculture biologique sans toutefois en adopter toutes les contraintes et donc sans pouvoir en revendiquer le sigle ou le nom.
L’agriculture raisonnée : une approche plus réaliste que la vraie bio ?
D’une manière générale, les pratiques de l’agriculture raisonnée sont définies dans un cadre élaboré en concertation entre spécialistes de l’agriculture, de l’agro-alimentaire, de l’environnement, de la distribution, et représentants des consommateurs. D’un point de vue règlementaire, la première référence à l’agriculture raisonnée figure dans la loi NRE de mai 2001. Mais, on reste loin de la rigueur appliquée à la définition des produits bio.
Il est attribué sur demande aux produits alimentaires qui respectent le cahier des charges de l’agriculture biologique correspondant à leur catégorie (fruits, légumes, lait, viande, poisson, etc), ainsi qu’aux préparations alimentaires utilisant ces produits. Le label AB est la propriété du Ministère de l’agriculture français, et les producteurs labellisés sont régulièrement contrôlés par des certificateurs indépendants agréés par l’État.
Acheter des aliments BIO, et des produits bio en général, permet de ne pas s’exposer aux multiples effets toxiques des milliers de produits chimiques ou non naturels (aluminium, zinc, etc.) que contiennent les aliments.
L’agriculture raisonnée est donc un mélange de techniques modernes, voire de pointe, et de savoir-faire traditionnels « à l’ancienne ». Un agriculteur raisonné utilisera par exemple un peu d’engrais chimique à certaines périodes de l’année alors que l’agriculteur biologique, lui, se l’interdit complètement. Autre exemple, l’agriculture raisonnée n’exclut pas complètement les OGM.
Selon ses partisans, l’agriculture raisonnée est une meilleure réponse aux attentes et aux contraintes de la consommation moderne, avec ses exigences croissantes de qualité et de volume. Ainsi, la production de produits Bio ne suffit pas en volume et face à l’expansion de la demande de 10 % par an, il faut maintenant importer de plus en plus de produits biologiques de pays étrangers ; ceci étant peu bénéfique au bilan écologique desdits produits.
L’agriculture raisonnée, une étape raisonnable vers la bio ?
La conclusion naturelle de certains est que l’agriculture raisonnée est pour des agriculteurs, longtemps habitués aux méthodes productivistes peu soucieuses de la préservation de la nature, un mode de production auquel ils peuvent se référer sans tout bouleverser. Pour certains, passer par l’agriculture raisonnée permet, quelques années plus tard, d’envisager une évolution vers l’agriculture bio, alors plus aisée. Notons d’ailleurs que certains agriculteurs BIO entretiennent parallèlement des cultures « raisonnées ».
Force est de constater pourtant que le sujet est très polémique et que certains puristes contestent fortement la pertinence de l’agriculture raisonnée, qui à certains égards, est considérée comme aussi négative que l’agriculture intensive classique.
A lire absolument





Bonjour,
Je ne reviens pas sur ce site pour parler des différentes méthodes d’agriculture et d’agrochimie, un jour viendra où on comprendra le mal que peuvent faire les molécules de synthèse sur les végétaux, les animaux et les humains mais il sera sans trop tard. D’autre part quand je vois la vulgarité de certains commentaires je préfère ne pas polémiquer car c’est du temps perdu pour rien.
Pour ceux qui demandent si les personnes qui répondent aux commentaires connaissent le travail de la terre je vais répondre en ce qui me concerne.
L’agriculture et surtout le travail de la terre je connais, mes parents, grand parents et arrières grand parents étaient agriculteurs mais de vrais agriculteurs comme tous à ces époques qui aimaient et respectaient la terre et la nature n’ayant pas comme seul but le rendement et les hectares
à perte de vue comme aujourd’hui, ce n’est plus de l’agriculture mais de l’industrie. Tout jeune j’ai été confronté aux travaux agricoles d’une époque où la mécanisation à outrance n’avait pas remplacé totalement la traction animale, labourer, faucher, semer et récolter avec les chevaux, je connais et même encore à mon âge je suis encore capable de labourer une vigne avec une charrue et une cheval, combien de donneurs de leçons en encore capables aujourd’hui.
Ma carrière professionnelle n’a pas été effectuée dans un bureau mais sur le terrain en essayant de trouver des solutions dans des conditions difficiles dans les pays en voie de développement sous des climats durs où on doit tout improviser et faire avec ce que l’on a sous la main.
Si je me suis perdu à écrire ces quelque lignes c’est pour vous faire part d’une leçon de sagesse et d’humilité que j’ai reçu quand je travaillais au Congo RPC à pointe noire.
Un agriculteur congolais possédait quelques hectares de terre sur lesquels il avait développé quelques plantations diverses dont les haricots verts. Un jour en sortant d’un champs , un camion de l’armée Congolaise n’ayant pu s’arrêter lui a écraser endommagé son tracteur qui n’était plus réparable, l’armée lui a donc donné une somme d’argent pour en racheter un neuf. Après le rachat du nouveau tracteur il lui restai une somme d’argent et il vient me voir pour lui fournir du matériel d’irrigation et une pompe qu’il fallut commander en France. Le jour de la réception du matériel un Français qui avait une entreprise locales et qui le connaissait était aussi présent pour du matériel, il à l’agriculteur Congolais: et bien maintenant que tu va irriguer tes plantations d’haricots tu va pouvoir t’agrandir et faire plus de rendement et voici sa réponse:
Pourquoi tu me dis ça avec ce que j’ai je vis bien, je fait vivre ma famille correctement et toi tu me demandes de faire plus mais pourquoi faire je suis bien comme ça et je vais laisser le terrain pour d’autres et bien ce jour là j’ai reçu de la part de cet homme une leçon de sagesse et d’humilité en plaine figure qui m’a fait réfléchir car il avait raison. Je réside tout proche de la Commune d’Ars où vivait Jean marie Vianney le saint curé d’Ars qui dit un jour dans un sermon: Humilité, humilité, l’humilité c’est comme une balance plus on s’abaisse d’un côté plus on s’élève de l’autre.
Arrêtons de prétendre à être des surhommes en étant des hommes tout simplement.
J.TURCHET
Bonjour,
Veillez m’excuser pour les quelques fautes d’inattention du commentaire
fait rapidement et non relu avant l’expédition, merci de votre
compréhension.
J.TURCHET
Bonjour,
Je reviens sur ce site et quand je vois les commentaires de certaines personnes je ne suis plus étonné de ce qui se passe dans le monde, pour employer de telles vulgarités voir des insultes il ne faut avoir grand chose dans la tête, ces personnes devraient avoir honte tout simplement. Ce n’est pas avec de tels comportement que nous arriverons à faire bouger les choses et à respecter ce que la nature nous enseigne, pauvre France et pauvre monde.
Il se trouve que j’ai fait des études supérieures d’agronomie, de nutrition humaine et animale et de conservation des produits agricoles par la froid mais je ne suis pas un technocrate de salon comme certains pourraient le croire et me le reprocher. Je sui né dans l’agriculture et j’y ai travaillé avec mes parents et mes grands parents à une époque où il n’y avait pas la mécanique et la phobie d’avoir toujours plus d’hectares et de faire couler les petits, chacun avait sa place et respectait le voisin peu importe la surface exploitée pas comme aujourd’hui.
Aller faucher du foin au lever du jour, je connais, moissonner à la lueur des phares je connais aussi, la traite des vaches je connais et j’ai donné beaucoup dans ce domaine, labourer des vignes avec un cheval et une charrue je n’ai rien à apprendre de ce côté là aussi. J’ai toujours été une personne de terrain et j’ai horreur de la bureaucratie qui nous étouffe et pond chaque jour de nouvelles normes X,Y,Z on va bientôt passer plus temps à faire de l’administratif de du technique c’est pour cela que ça va si bien d’ailleurs et que chaque année des agriculteurs arrêtent ou se suicide quand ils ne meurent pas empoisonnés par les phytosanitaires qu’ils utilisent, voilà la triste réalité que chacun peut constater aujourd’hui. Alors sincèrement je pense qu’il serait plus constructif de se mettre autour d’une table pour faire le point et trouver des solutions d’avenir positives et non pas de rester dans son coin en insultant les autres comme je viens de le voir dans ces commentaires, il faut être tombé bien pour agir comme cela. Avant d’insulter les gens commencez déjà par étudier les effets des molécules chimiques sur les organismes vivants et les additifs alimentaires que vous consommez chaque jour dans votre nourriture, dans vos boissons. La terre, l’air, l’eau, les plantes, les animaux en sont malades de nos conneries et notre comportement, croyez que la terre va encore supporter ça longtemps, si vous le pensez et bien continuez à vous insulter comme vous le faites et à faire couler votre voisin pour lui accaparer ses terrains et ses biens comme vous le faites car vous n’en avez jamais assez mais un jour viendra où vous en aurez assez de la terre et ce jour là vous n’aurez pas besoin de celle du voisin.
J.TURCHET
lache pouce bleu
Bonjour,
Je vois que la guerre continue entre l’agrochimie, l’agriculture raisonnée et l’agriculture biologique et chacun y va de ses arguments, je rejoint tout à fait Frank quand il dit que c’est avant tout une prise de conscience, il est dans la vérité. Avant de critiquer une chose il faut l’étudier et en faire une synthèse. ce n’est pas à moi de décrire les méfaits ou les avantages de telles ou telle méthode d’agriculture dans un simple commentaire ce serait vraiment utopiste et inconvenant pour cela il faudrait plusieurs volumes mais il y existe des formations pour ceux qui désirent changer véritablement mais encore faut-il le vouloir. On m’a souvent reproché de ne pas apporter de solutions mais les solutions de cette importance ne se font pas dans un commentaire mais dans des formations c’est ce que j’ai fait durant ma vie professionnelle, aujourd’hui je suis en retraite mais il y a des successeurs qui on pris la suite. Mes commentaires n’ont pas vocation de formation mais simplement d’éveiller des consciences et ce n’est déjà pas facile car les mauvaises habitudes ont la vie dure.
Jacques TURCHET
J’arrive pas a boire
combien d’entre vous on travaillé dans une exploitation agricole
pour donné des commentaire les paysans
,,,,,,,
ta soeur
Et pendant que vous « réfléchissez », supputez, hésitez, tergiversez pour savoir si le bio, c’est bon ou non, si ça vaut le coup ou pas,…. Combien de nouveaux malades des pesticides et autres joyeusetés du même tonneau pendant ce temps-là ? Venez m’expliquer que vous avez longtemps hésité avant de prendre conscience des évidences et je vous refile gratuitement ma maladie de Parkinson pour vous remercier.
.
Quel sont les argument en défaveur du bio? Une supercherie pour justifie un prix excessif, simple argument de vente, ils ne peuvent pas vraiment faire du bio, du bio importer c’est une aberration carbone alors qu’elle prône un respect de l’environnement? Es que sur ces point de réflexion l’AR ne serrais pas encore plus en tor? Et puis l’injustice des 3 ans sans label bio… Justement quelle légitimité aurrai ce label si on pouvait changer tout les 15 jours? Les produit chimique non désirer sont capable de s’évacuer plus vite en temps de crise parceque si non c’est pas gentils pour le agriculteur?
Sérieusement es que les mesure relativement floue de l’AR qui conte sur le bon jugement des agriculteur qui comme tout le monde travailent pour gagner de l’argent ne vont pas les pousser constamment à commettre des dérivent qui finirons par devenir la norme sous peine de ne plus être compétitif… Et notre future lui sera-t-il aussi compétitif lorsque l’on aura plus d’abeille que le film soleil vert sera un documentaire et que manger des médicament deviendra la nutrition naturel?
Très bien expliqué mon cher !!! oh yes je m’appelle denis !
Bonjour,
L’agriculture raisonnée est certainement moins nocive par la quantité de produits agrochimiques employés mais ce n’et pas de l’agriculture biologique ou biodynamique, ce n’est qu’une subtilité de plus pour berner les consommateurs.
Dès qu’il y a utilisation de molécule de synthèse dans le sol où sur les plantes il y danger pour la santé des humains et des animaux Aujourd’hui on sait reproduire une molécule naturelle par synthèse certes, même composition atomique, même masse moléculaire, seule la structure moléculaire diffère, c’est à dire que la positions des atomes de carbone et des radicaux qui y sont rattachés est différente, cette particularité est bien connue mais qui en parle, se sont des isomères des molécules naturelles tout simplement. Malheureusement pour nous le monde du vivant donc notre propre organisme ne reconnait pas ces molécules qui sont lévogyres, les organismes vivants ne reconnaissent que la forme dextrogyre. Cette particularités pose des problèmes graves car dans l’organisme ces molécules ne sont pas neutralisés et évacuées en totalité, elles se promènent un peu partout et vont s’unirent à d’autres et former des matières agressives qui vont déstabiliser tout notre système biologique. C’est bien le problème de tous les médicaments de synthèse qui ont tous des effets secondaires sur notre organisme, je ne pense pas que l’on puisse nier cette particularité.
Bien sur on nous fait croire qu’il y a des seuils de tolérance mais ceci n’a aucun sens même à petite dose il y a des effets. On ne peut pas continuer longtemps à jouer aux apprentis sorciers avec la nature et la vie, la nature à ses règles que nous ne voulons pas respecter pour des raisons socioéconomiques mais elle nous le fait payer très cher. Je regrette que trop d’agriculteurs ne s’intéressent pas à cette notion de moléculaire qui n’est d’ailleurs pas enseignée dans les écoles d’agricultures et tout ce qui s’y rattache.
L’aliment c’est la raison même de la vie et de la santé, il doit répondre aux règles de la natures et de la vie et pas à des règles socioéconomiques fixées par nos caprices et nos fantaisies. Je viens du monde agricole de plusieurs générations, très jeune, j’ai aidé mes parents aux travaux quotidiens d’une époque où on respectait la nature et les animaux, les produits étaient naturels, vivants conformes aux lois naturelles et ne nous rendaient pas malades. Quand l’agrochimie s’est développée, j’ai commencé à me poser beaucoup de questions car ce n’est pas parce que l’on est issus du monde rural que l’on est un demeuré, alors j’ai commencé par orienter mes études, techniques au départ, vers la santé, la nutrition humaine et animales, l’anatomie comparée, la biochimie métabolique, la composition des sols et leurs carences. Toutes ces études m’on fait comprendre beaucoup de choses qui m’ont également conduit aux méthodes de conservations des produits agricoles et notamment la conservation par la réfrigération.
Ce parcours pour le moins atypique et l’expérience que j’en ai en France et l’étranger car j’ai passer de nombreuses années sur d’autres continents m’autorisent quand même certaines affirmations qui dérangent certes mais qui ne sont que réalité.
Donc prudence avec cette agriculture industrielle et tous les sous produits de l’agroalimentaires remplis d’additifs X,Y,Z qui eux aussi ne sont pas inoffensifs que l’on voudrait nous le faire croire.
J.T. ING. Agro, Dr en biologie
Très bonne analyse docteur ingénieur Turchet. Si je vous lis bien notre corps absorberait donc mieux le cuivre que des molécules de synthèse ? les abeilles digèreraient mieux le pyrèthre qu’un insecticide de synthèse ? peut être que je me trompe mais vous faites de la désinformation. Pour les abeilles et nous le meilleur c’est pas d’insecticides du tout dans la terre. Pour les fongicides vous m’expliquerez comment faire pour faire propre et récolter du raisin en france je suis preneur. Perso je suis pour ceux qui font de vrais efforts avant tout, qu’ils se disent raisonnés, bio ou autre chose ce n’est pas l’essentiel. Ce qui compte c’est la prise de conscience du paysan qu’il est en danger car sa santé est menacée par les conseils des uns et des autres.
Bonjour,
Avant d’écrire un tel article sur l’agriculture raisonnée, il faudrait commencer par prendre les bons renseignements auprès des personnes qui vous diront la vérité sur cette agriculture : c’est la « soeur » de l’agriculture intensive.
C’est à l’agriculteur de savoir s’il peut mettre plus d’engrais, d’insecticides, de pesticides ou d’OGM dans ses champs.
Le résultat de cette agriculture peut même dans certains cas, être pire que l’agriculture intensive.
Alors l’agriculture raisonnée, est un terme inventée par « MONSANTO » pour vendre toujours plus de ses produits qui empoisonnent le monde entier!!!
Etre pire que l’agriculture intensive!!! Donner moi alors la definition de ce terme s’il vous plait.
L’agriculture raisonné ne change en rien les usages de pesticides et intrants chimique, ni en fréquence, ni en quantité. Le cahier de charges comporte quelques règles concernant la sécurité de employés et en général de la ferme, la gestion des déchets, etc… Rien de différent sur l’usage de la chimie par rapport aux normes habituel.
Je pense que vous avait oublié de vous renseigner avant d’utiliser des thermes qu’il sont inexactes en disant qu’il n’y a pas de règles par rapport aux produits phytosanitaires.
Il y a des cahier de charges et aussi des contrôles effectués par l’Etat.
J’EN AI RIEN A BATTRE
Dans ce cas là, ferme la.
ta guele et leche moi
Merci Marie ! Question au journaliste, vous avez fait un boulot ou vous n’avez fait que reprendre la communication de FARRE au Salon de l’Agriculture ? L’agriculture raisonnée est une certification non des produits mais des exploitations. Les « contraintes » sont en fait ni plus, ni moins que qu’un habillage des obligations des agriculteurs. La seule chose positive est que c’est un échec cinglant : 1884 exploitations ont obtenu la certification. Bien peu donc. La seule question qui reste : combien de produits mis sur le marché avec un mot faisant allusion à l’agriculture raisonnée sont-ils illégalement vendus ? Le consommateur est dupe et vous êtes soit complice, soit dupé vous-même.
Il n’a pas d’agriculture raisonné actuellement , les agriculteurs utile peut être moins d’engrais chimique et un peu moins de pesticide , et enterre leurs paille après moisson , MAIS cela s’arrête la pour la culture raisonnée .
Pour moi la culture raisonnée s’est bien plus que cela , il faudrait commencé éviter à faire des mono culture sur plusieurs dizaines d’hectares faire des parcelles de différente culture ( pas mettre un blé a coté d’un orge , cela ne sert a rien tous les 2 son des céréales ) mais mettre un blé à coté champs de luzerne , réintroduire des parcelles ou il y a toutes sorte de plantes et de plante a fleurs qui attires toutes sortes insectes, réintroduire des parcelles de bois ou de friche pour casser les vents forts et arrêter les pluies qui font l’érosion ,
réintroduire des mares A partir de la je pourrais dire il y a une agriculture raisonné .
On n’a pas besoin de produire plus sachant que l’on met un tier de ce que l’on produit a la poubelle .
Il faudrait juste que l’on repense notre manière de consommer .
ATTENTION.
une agriculture biologique n’est pas signe de qualité ! elle montre juste une démarche prise par le producteur pour valoriser un produit qui a un impact minime sur l’environnement.
De plus, l’agriculture raisonnée n’est pas la même partout. Beaucoup de viticulteur restent au stade de l’agriculture raisonnée car une agriculture bio est plus dangereuse pour la faune et la flore (utilisation de cuivre a trop forte dose)(plus de 500% au dessus du seuil que peuvent accepter la plupart des sols). De plus le cuivre reste stocker dans le raisin et on le retrouve ainsi dans le VIN!!!
Et pour finir sachez que le corps humain ne digère pas de cuivre, il le stock….
Empoisonné par un produit bio, une bien belle chose
Bonjour,
L’agriculture bio, est plus qu’un signe de qualité. Bien entendu vous n’aurez pas de produits calibrés et jolis tout plein… mais vous aurez des produits sains, certifiés bio, comme nous l’avons dans notre AMAP avec notre agriculteur bio pour les légumes bio, nous avons avec d’autres producteurs bio : de oeufs, du pain, des pommes, du café, du chocolat, du miel…
Bref, rien que le goût des produits en dit long. Et comme certains d’entre nous sont biologistes, il y en a qui les ont analysés, et sans aucun doute possible, ces produits sont, en plus d’être bons, ils sont vraiment bio…
Ceux qui veulent salir le bio, peuvent y aller, mais le jour où ils seront gravement malades, car l’agriculture intensive et « soi-disant » raisonnée est pire que le ver dans le fruit, c’est une bombe à retardement. Toutes les maladies émergentes, n’émergent pas seules!
Tout à fait vrai ce qui concerne l’utilisation du cuivre en agriculture, acidification des sols = gros problèmes pour le sol et ceux qui travaillent dans les vignes et sont exposés à de trop fortes doses de cuivre.
lacour, djemal et d’autres ne trouvent pas la terre basse, ils crachent au nez de tous, même à ceux qui font des efforts pour de vrai et consentent à réduire leur rendement donc leur profit comme moi viticulteur.
Je dois avouer que je trouve les propos tenus par certaines personnes présentes ici assez aberrants. je rejoins Yves Morin sur son point de vue, en effet il faut savoir que La mise en place d’une agriculture biologique requiert 3 ans, c’est a dire, 3 années ou la production est biologique, donc plus faible, avec les prix de l’agriculture dite conventionnelle . Autant dire que ce n’est pas a la portée de tout les exploitants, encore davantage dans le contexte économique actuel. Certes L’agriculture biologique se présente comme un concept futuriste et novateur, qui permet de se nourrir tout en respectant l’environnement. Mais je ne pense pas que l’agriculture biologique puisse satisfaire les besoins alimentaires de la totalité de la population mondiale car ses objectifs sont plus qualitatifs que quantitatifs. Il est autrement plus intelligent d’utiliser les nouvelles techniques de production (mécaniques et chimiques) afin de pouvoir obtenir une production agricole saine et en quantités suffisante, ce qui permet une rentabilité économique a l’exploitant. Une agriculture raisonnée fait intervenir beaucoup plus de savoir faire et de réflexion que d’intrants phytosanitaires. Si cette dernière est bien menée, les apports en engrais chimiques et produits phytos sont réduits quasiment a 0, remplacés par l’entretien mécanique, le compost, etc.
Faux, nous avons commencé avec notre agriculteur bio, avec 60 personnes dans notre AMAP, et 25 dans une autre AMAP à 50 km l’une de l’autre, nous en sommes à 72 personnes et à 50 personnes dans l’autre AMAP et nous pouvons prendre encore du monde, car d’année en année sa production augmente, sans que sa superficie agricole n’augmente!!!
Nous, nous sommes sur le terrain et nous savons la vérité.
Toutes les autres personnes qui en parlent, ne font que répéter ce que les destructeurs du bio disent.
Le bio ne rapporte qu’à ses producteurs et aux adhérents des AMAP.
MONSANTO et tous ses acolytes peuvent toujours attendre, voilà pourquoi les gens dénigrent le bio.
Avec le bio, la santé revient, et chaque personne ne peut que le constater, contrairement aux autres!
Janine ! si c’était si simple éhéh…
L’ariculture biologique le plus grand arnaque de tout les temps,qui ne profite qu’a celui qui la pratique.L’agriculture extensive n’est pas compatible avec l’augmentation de la population mondial.L’agriculture productive n’est pas plus toxique que la bio lorsque pratiqué dans les regles de l,art.Une agriculture passéiste qui nie ou ignore les progres de la science condamne sa population a crever de faim.Nous ne sommes plus au temps ou 80% des gens habitaient les campagnes,les agriculteurs modernes ont le devoir de nourir aussi le reste de la population.
Sauf qu’a voir toute cette population hyper obèse, on pourrait se contenter de manger moins pour une meilleure santé.
Il vaut mieux lire cela que d’être aveugle…
On peut se poser la question!
En fait ceux qui dénigrent le bio, n’y connaissent strictement rien en bio. De plus le bio n’est pas plus cher que les produits de l’agriculture intensive qui empoisonnent et fait mourir les agriculteurs qui la pratique et le peuple qui en mange les yeux fermés, en toute conscience et persuadé que c’est bon pour eux, puisque les élites le disent… mais les élites ne mangent pas ce qu’ils vous disent de manger pour vous empoisonner!!!
Bref, ça me coûte moins cher en bio que la mer2 que j’achetais avant en intensive, je mange moins, car je suis plus vite rassasiée, et mon agriculteur se porte mieux, car il n’y a pas d’intermédiaire, puisqu’en AMAP.
Mais je n’ai envie de convaincre personne, restez sur vos propos, le temps me donnera raison, car pendant ce temps-là, moi, je me porte de mieux en mieux!!!
Le bio est naturellement la solution d’avenir pour le producteur comme pour le consommateur sur le plan écnomique et ecologique et dans un souci de santé publique. Est ce’ qu’il vaut mieux trouver un vers de temps en temps dans un fruit ou un légume ou ingurgiter des doses invraisemblables de pesticides et produits chimiques en tout genre qui de plus tuent la diversité biologique et de surcroit exposent l’exploitant et le consommateur à toutes sortes de cancers. L’agriculture raisonnée n’est acceptable qu’en intermédiaire au passage en agriculture biologique. Quand à l’artifice de rester en AR en milieu tropical c’est foutaise… C’est dans ses pays que le bio offre le plus de ressources aux paysans et que la demande est de plus en plus forte… Le meilleur exemple Madagascar!
éhéh comme si les agriculteurs en bio n’utilisaient pas d’insecticides ? pourtant dans le cahier des charges AB l’utilisation du Pyrèthre est autorisée. En ce qui concerne les vins l’Etat oblige même les bio comme les autres à utiliser cet insecticide par arrété préfectoral pour lutter contre la flavescence dorée. Alors bio egal sans insecticides ? mort de rire quelle ignorance dont font preuve tant de rédacteurs.
En fonction de la réaction de certains « puristes », j’aurai envie de leur dire de commencer par planter et d’observer les réalités du terrain. On a bien l’impression qu' »ils » parlent de choses qu’ils ne maitrisent pas.
En ce qui nous concerne nous sommes en milieu tropical et l’AR est une solution beaucoup plus réaliste que le Bio aussi bien d’un point de vue économique qu’environnementale.
Toutes les personnes qui se disent « bio » sont actuellement des charlatans car il est IMPOSSIBLE actuellement de produire « bio ».
Je remercie les démarches qualité mises en place par le gouvernement français, car nous en avons besoin et toutes pratiques est perfectibles.
Alors oui le bio c’est un génial, mais je ne suis pas sure que le consommateur lambda soit prêt à prendre le risque de manger des vers dans ses fruits et légumes?? mais je me trompes certainement!…
Vous faites quoi dans la vie, Tatiana, agricultrice ? Je vous invite à venir dans les exploitations en bio et vous verrez qu’il n’y a pas de vers dans les pommes. Il suffit d’être un bon agriculteur et de maîtriser son travail. On n’est effectivement plus sensible aux aléas climatiques et les risques sont plus importants mais on revient aux fondamentaux. En tout cas, pas de vers dans les pommes, mais oui des petites bêtes dans la salade et dans les choux. Il faut donc laver les légumes, non pas à cause des pesticides mais à cause des insectes. Quelle horreur!
MDR : entièrement d’accord avec vous, je suis en AMAP bio et je ne donnerai ma place à personne, pour rien au monde…!
Je n’essaie même plus de convaincre les gens qui dénigrent en permanence le bio.
Je préfère comme vous, les vers dans un chou, que toutes leurs saletés de produits qui sont invisibles à l’oeil nu, mais qui empoisonnent toute la planète!!!
MDR vous faites quoi dans la vie ? s’il n’y a pas de vers dans les pommes cela signifie qu’elles ont été traitées avec quoi ? la voix du saint esprit ?
L’agriculture raisonnée représente 4000 agriculteurs en France. C’est peanuts donc…
L’agriculture raisonnée joue sur quelque chose de malsain: elle fait croire qu’elle fait du bio. Le problème c’est que les méthodes de travail en agriculture raisonnée n’ont rien à voir avec l’agriculture bio.
Il s’agit de faire croire aux gens qu’ils mangent du « respectueux de l’environnement » « du sain plus sain que l’agriculture conventionnelle ». Il ne faut toutefois pas oublier que les agriculteurs sont aujourd’hui contraints à des normes draconniennes qui sont les plus exigeantes d’Europe.
Dernier point pour les sceptiques: regardez les partenaires de l’agriculture raisonnée: http://www.farre.org/index.php?id=50
vous verrez qu’ils n’ont rien de gentils écolos… les Monsanto, Syngenta, Bayer Crop Science…
et le bio fait croire qu’il n’utilise pas de pesticides ni d’insecticides…
L’agriculture raisonnée, ça consiste juste à respecter la réglementation… L’agriculture bio va vraiment plus loin.
L’article sous-entend que la bio est une technique « ancienne », c’est faux: des agronomes font des recherches pointues pour améliorer l’agriculture bio en respectant le label. Ca n’a rien de passéiste.
Et il y a une grosse aberration dans ce texte: si les gens veulent du bio et s’il faut importer du bio parce qu’on en manque, alors c’est pas écolo… Et alors l’agriculture raisonnée vaut mieux… On est en surproduction chronique depuis des années dans certains domaines, on exporte, ça n’a rien d’écolo tout ça!
Enfin, un agriculteur bio a besoin pour vivre de 30% de surface en moins qu’un raisonné. Donc on peut faire vivre plus de monde sur la même surface, et il y a des débouchés. Pourquoi ne pas favoriser davantage l’agriculture bio? Qui y a intérêt à votre avis???
le bio est effectivement le passé. Pire encore ceux qui ont déposé le cahier des charges biodynamie comme demeter, ils ont pillé et privatisé le savoir de nos arrières grands parents dans un cahier des charges, un peu comme monsanto avec les semences en Afrique et ailleurs ; histoires d’argent tout ça. Je lis aussi d’énormes sottises ici comme les produits bio ne sont pas plus chers (alors comment compenser la perte de récolte inéluctable et vivre comme paysan) ou comme il faut 30% de surfaces de moins qu’en intensif pour vivre comme paysan bio (moins de surfaces plus perte de récolte égal prix équivalent pour le consommateur ? il y a un probleme de maths ici vous me suivez ?)
A voir, ça paye pas mal…
Micka
Il n’est pas judicieux d’opposer AB et AR car il existe des agriculteurs qui pratiquent ces 2 types d’agriculture sur une même exploitation : AB pour certaines filières et AR pour la globalité de l’exploitation afin d’apporter la preuve d’une cohérence globale.
Alors les agriculteurs qui pratiquent ces 2 types d’agriculture ne peuvent pas être certifiés bio, pour l’agriculture bio, car celle-ci est automatiquement empoisonnée par les produits déversés sur les produits AR, qui sont les mêmes produits de l’agriculture intensive!
Je sais de quoi je parle!
Absolument aberrant, je ne peux même pas lire l’intégralité de cette article, tant l’agriculture raisonnée n’est qu’une supercherie et immense fumisterie, voire encore pire que l’agriculture conventionnelle (qui est déjà une belle merde) Alors, par pitié cessez ces articles inutiles et dépassés par la réalité d’un monde à l’agonie, sauf si vous aussi faites parti de ses fossoyeurs…
@Willy, je me posais également la question…
Les fossoyeurs!!!!!!!!
l’ourson qui n’y connait rien
Tissu d’inepsies. Pour avoir ce label « agriculture raisonnée », résultant d’une vaste campagne de communication de la grande distribution et des firmes phystosanitaires, les agriculteurs ont juste à …appliquer les normes obligatoires. Cessez de brouiller l’esprit des consommateurs qui veulent un peu de changement pour vendre vos produits conventionnels encore un peu plus cher!!! Merci cependant car j’avais à trouver un article avec des exemple de manipulation de l’information pour mon cours d’intelligence économique. C’est chose faite!
Bravo Marie : vous avez totalement raison!
toi t’es prof et beh elle est belle la france de l’ignorance