Manger local : le succès de la Ruche qui dit Oui !
Avec un réseau de plus de 700 Ruches, 4.000 producteurs et 130.000 inscrits, la Ruche qui dit Oui ! est l’exemple même de la réussite des circuits courts, de la consommation locale et durable. Immersion dans la distribution d’une Ruche à Toulouse.

Les consommateurs, membres engagés de la Ruche
Laurence, 30 ans, vient toutes les semaines. Inscrite depuis deux ans, elle a connu la Ruche en cherchant des moyens de consommer localement. En découvrant ce concept, elle a tout de suite été convaincue, elle qui souhaitait absolument consommer local, bio et raisonné. « Avec la Ruche, les quantités sont parfaites, et cela permet de rencontrer les producteurs. C’est une super initiative ! »
Julie, 25 ans, venait pour la première fois et a connu le concept par ses amis. « On commande ce qu’on veut. Pouvoir bénéficier de la proximité des producteurs en plein centre-ville c’est vraiment génial ! »
Alice, 22 ans, était inscrite à une Ruche à Lyon et c’est logiquement lors de son déménagement à Toulouse, qu’elle a continué à s’approvisionner à la Ruche qui dit Oui.
En se rendant à l’une des distributions, on se rend facilement compte que le lien producteur-consommateur prend du sens. Bien au-delà que de simplement se conformer à une relation transactionnelle, c’est une véritable communauté humaine qui bourgeonne à l’intérieur de ces Ruches. Autour d’animations, d’ateliers de cuisine, de rencontres organisées, le réseau tend à faire connaître d’autres initiatives locales, d’autres projets et différents produits autour de personnes passionnées qui prennent le temps de parler.

Directement du producteur au consommateur ©La Ruche qui dit Oui
Ce n’est certainement pas le supermarché du coin ! À la Ruche, on peut prendre le temps de récupérer son panier tout en goûtant cinq jus de pommes différents et en écoutant les secrets de production de l’agriculteur.
C’est bel et bien ainsi que la Ruche prend tout son sens. Tout comme dans la nature, où les abeilles s’attèlent tant à prendre soin de leur Ruche, ici les producteurs, les bénévoles et les membres s’affairent ensemble à enrichir leur réseau de consommation locale.
Image de couverture : ©La Ruche qui dit oui !
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Hélas, tout n’est pas aussi parfait dans les ruches… notamment en ce qui concerne l’apposition pourtant obligatoire des N°s d’abattoir ou d’atelier de découpe sur la viande…
A l’heure où les scandales se multiplient, je suis surpris que cette disposition ne soit pas respectée!